The Weasel & the Wasters – The Weasel & the Wasters
Apr
ès un silence de trois semaines de la part d’un Skeud’ovore entouré de cartons, voilà la grande gueule musicale qui se repointe pour vous présenter le travail des artistes qu’on aime…
Voilà des semaines, des mois que j’écoute leurs titres en boucle, que je me réjouis à chaque nouvelle possibilité de les voir sur scène, que je m’acharne à yaourter sans honte sur leurs chansons et je réalise que je n’en ai jamais parler ici ! Une absence, un malaise ou une tragique erreur cérébrale typique du pseudo bon à rien que je suis m’auront certainement pousser à cette ignoble faute… Je la répare donc dés aujourd’hui en vous causant de The Weasel & The Wasters !
Car si comme moi vous appréciez les rythmes dansant, les réminiscences Seventies, les voix légèrement éraillées qui fleurent bon le rock classouille… vous ne pourrez pas résister ou oser montrer de l’indifférence à l’égard de ce groupe fabuleux. Même si cela provient de cinq mecs aux sex appeal évidents donc franchement agaçants, vous ne pourrez pas résister aux chansons d’une rare efficacité de ce groupe rémois qui monte qui monte !
C’est pas compliqué, on ne peut s’empêcher de bouger sur leurs chansons… Je me suis moi-même découvert une propension à l’Air Drums à cause de l’énergie démentielle et communicative du magique Odilon. J’ai contracté un déhanchement psychédélique chronique à cause des relans de synthé d’Aliocha et des arrangements électro basics de Kevin. J’ai sempiternellement ces mélodies accrocheuses qui me tambourinent au crâne à cause des Batteux Bros, Julien et Thibault. Les Weasel prennent un méchant air de contagion, c’est étrange, décrit comme ça, mais j’avoue que le virus est attrayant, le temps d’incubation excitant et les séquelles délectables. On sent que les mecs prennent du plaisir à nous faire partager leur musique et leur monde. On admire le culot de vouloir relancer la bonne vieille mode du « vrai slow sur lequel on emballe » avec Blowing All. On prend un malin plaisir à crier facon midinette sur Nobel Price qui s’est fait une tronche Beatleséenne. Y a du Stones dans leur charisme. Y a du Doors dans leur musique addictive… Et puis y a peut-être un peu d’exagérations dans ma description mais j’assume totalement ! Quand j’aime, je ne me contrôle pas forcément…
Pour les découvrir, suffit de cliquer ICI pour écouter leur musique ou bien de vous rendre le 26 août 2012 au Cabaret Vert à Charleville-Mézière (08).
Prenez vous un petit coup de belette dans la gueule, vous en redemanderez !
Olvig











