Le nouveau festival rémois revient ! (« Toujours plus loin, plus fort, plus vite ! ») Le premier jet s’était avéré une belle surprise. Une hétérogénéité de l’affluence, un bon équilibre de la programmation entre têtes d’affiche et découvertes, une organisation efficace, tout ça dans un lieu convivial et bucolique. Pour la deuxième année consécutive, la Magnifique Society renouvelle l’expérience, toujours sur trois jours, où concerts flirteront avec ateliers, animations, coins de verdure, restaurations, rencontres. En vous souhaitant de moments agréables !

3 bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society #2 au Parc de Champagne les 15, 16 et 17 juin

Le nouveau festival rémois revient ! (« Toujours plus loin, plus fort, plus vite ! ») Le premier jet s’était avéré une belle surprise. Une hétérogénéité de l’affluence, un bon équilibre de la programmation entre têtes d’affiche et découvertes, une organisation efficace, tout ça dans un lieu convivial et bucolique. Pour la deuxième année consécutive, la Magnifique Society renouvelle l’expérience, toujours sur trois jours, où concerts flirteront avec ateliers, animations, coins de verdure, restaurations, rencontres. En vous souhaitant de moments agréables !

Le festival rémois s’est officiellement dévoilé ce lundi 19 mars. C’est au club que Cédric Cheminaud – La Cartonnerie – et Philippe Legoff – Césaré – accueillent un petit parterre de journalistes avides. Leur enthousiasme quant à ce deuxième opus est communicatif. Et pour cause : l’édition 2017, fut une réussite, un challenge pour une jeune première. Aussi, cette année, l’organisation s’ajuste, et l’esprit s’affirme.

La Magnifique Eclosion.

Le festival rémois s’est officiellement dévoilé ce lundi 19 mars. C’est au club que Cédric Cheminaud – La Cartonnerie – et Philippe Legoff – Césaré – accueillent un petit parterre de journalistes avides. Leur enthousiasme quant à ce deuxième opus est communicatif. Et pour cause : l’édition 2017, fut une réussite, un challenge pour une jeune première. Aussi, cette année, l’organisation s’ajuste, et l’esprit s’affirme.

Si vous n’avez pas suivi ce qu’il se passait en haut du Boulevard Henri Vasnier les 19, 20 et 21 mai derniers à Reims, c’est que : soit vous êtes coupés de tout contact extérieur, soit vous êtes exilés en Alaska depuis plusieurs mois, soit vous vivez dans un autre système solaire, soit vous n’avez pas lu nos trois bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society ?!

Parce que nous, nous y étions ! Comme les deux tiers de Reims, des alentours et des villes d’après et même de l’autre extrémité du Globe (Japon).
Les affiches faisaient déjà du bruit alors que l’événement n’avait pas débuté. La programmation musicale de la Magnifique Society riche et dense, de par son nombre d’artistes et la pluralité des genres, n’avait pas échappé aux curieux mélomanes.

Victoire pour la Magnifique Society

Si vous n’avez pas suivi ce qu’il se passait en haut du Boulevard Henri Vasnier les 19, 20 et 21 mai derniers à Reims, c’est que : soit vous êtes coupés de tout contact extérieur, soit vous êtes exilés en Alaska depuis plusieurs mois, soit vous vivez dans un autre système solaire, soit vous n’avez pas lu nos trois bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society ?!

Parce que nous, nous y étions ! Comme les deux tiers de Reims, des alentours et des villes d’après et même de l’autre extrémité du Globe (Japon).
Les affiches faisaient déjà du bruit alors que l’événement n’avait pas débuté. La programmation musicale de la Magnifique Society riche et dense, de par son nombre d’artistes et la pluralité des genres, n’avait pas échappé aux curieux mélomanes.

Black Bones, on ne les présente plus. Entre hip hop, pop et absurde, le groupe joue la carte de la dérision mariée à une fièvre musicale très aboutie. Fort de sa personnalité hors norme, Black Bones était très attendu sur la grande scène de la Magnifique Society, et il a aimanté un public immédiatement envoûté, chamanisé, jusqu’à hurler Kili Kili d’une seule et même voix. Nous avons rencontré Anthonin, espiègle et taquin, quelques heures après la Grand-Black-Bones-Messe.

Black Bones en Magnifique Society

Black Bones, on ne les présente plus. Entre hip hop, pop et absurde, le groupe joue la carte de la dérision mariée à une fièvre musicale très aboutie. Fort de sa personnalité hors norme, Black Bones était très attendu sur la grande scène de la Magnifique Society, et il a aimanté un public immédiatement envoûté, chamanisé, jusqu’à hurler Kili Kili d’une seule et même voix. Nous avons rencontré Anthonin, espiègle et taquin, quelques heures après la Grand-Black-Bones-Messe.

A l’heure où j’aurais dû partir pour le parc de Champagne, la responsable presse m’a appelée pour me dire de me tenir prête pour l’interview de Judy. Couteau + plaie + remuer dedans. Mais finalement, ils ont prévu un phoner, et c’est franchement sympa. Le groupe m’appelle. On échange. Ça me regonfle le moral. J’avais une tendance caliméro, à penser qu’une reporter éclopée dans son canapé n’intéressait pas des masses.
Mais le soleil tape dans les vitres, Jérôme, Léo et Charlie sont tout feu tout flamme : j’ai dix minutes pour les interviewer, j’ai dix minutes pour m’imaginer dans l’espace presse. Et ça fonctionne. Je m’y crois.

Je repose mon Iphone sur la table. Mes enfants prennent leur goûter, font des miettes partout, les chats tournent autour de mon pied attelé. Je ne m’y crois plus.

J’apprends, par mon envoyée spéciale, que l’herbe est un peu humide, qu’il y a des trous dans l’herbe, que c’est sans regret pour les béquilles. Même si un gars avec des béquilles a été aperçu. J’apprendrais plus tard que c’était le programmateur du festival. Comme quoi, la lose du pied cassé, ça se partage.

La Magnifique Society (presque) vue (uniquement) de mon canapé

A l’heure où j’aurais dû partir pour le parc de Champagne, la responsable presse m’a appelée pour me dire de me tenir prête pour l’interview de Judy. Couteau + plaie + remuer dedans. Mais finalement, ils ont prévu un phoner, et c’est franchement sympa. Le groupe m’appelle. On échange. Ça me regonfle le moral. J’avais une tendance caliméro, à penser qu’une reporter éclopée dans son canapé n’intéressait pas des masses.
Mais le soleil tape dans les vitres, Jérôme, Léo et Charlie sont tout feu tout flamme : j’ai dix minutes pour les interviewer, j’ai dix minutes pour m’imaginer dans l’espace presse. Et ça fonctionne. Je m’y crois.

Je repose mon Iphone sur la table. Mes enfants prennent leur goûter, font des miettes partout, les chats tournent autour de mon pied attelé. Je ne m’y crois plus.

J’apprends, par mon envoyée spéciale, que l’herbe est un peu humide, qu’il y a des trous dans l’herbe, que c’est sans regret pour les béquilles. Même si un gars avec des béquilles a été aperçu. J’apprendrais plus tard que c’était le programmateur du festival. Comme quoi, la lose du pied cassé, ça se partage.

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