S’il est une soirée d’Halloween à marquer d’une pierre blanche, ce serait volontiers la Noche de Muertos de la Carto. La Black Bones’Release Party ne faisait pas si peur que ça, mais après tout, le creepy Halloween, c’est peut-être dépassé. En effet, il est désormais temps de laisser aux traditions leur juste place : et pour Halloween, il s’agit seulement d’être ensemble, dans une sécurité légèrement instable, mais autour d’un plaisir non dissimulé

Halloween Wins

S’il est une soirée d’Halloween à marquer d’une pierre blanche, ce serait volontiers la Noche de Muertos de la Carto. La Black Bones’Release Party ne faisait pas si peur que ça, mais après tout, le creepy Halloween, c’est peut-être dépassé. En effet, il est désormais temps de laisser aux traditions leur juste place : et pour Halloween, il s’agit seulement d’être ensemble, dans une sécurité légèrement instable, mais autour d’un plaisir non dissimulé

Demain, c’est vendredi 13, et le gros lot des superstitieux chanceux, c’est pas l’Euromillions, c’est l’album des Black Bones. Très attendu, « Kili Kili » signe la solidité du groupe qui a déjà conquis son public par ses multiples apparitions scéniques.
Aussi, dans l’album, pas de surprises spéciales : les morceaux sont tous connus, forcément entendus, voire, pour les plus fidèles, déjà sus par cœur. MAIS, cela n’enlève en rien le plaisir qu’on a à les retrouver compilés.
En effet, la marque de fabrique est bien là, fidèle et réjouissante. Dix pistes, tatouées de la griffe Black Bones qu’on aime pour sa singularité. Il y a la voix d’Anthonin Ternant qui joue à chat perché, et la rythmique ondulatoire, doublée des mélodies envoûtantes. « Kili Kili » est mystique.

KILIKILIKILIKI

Demain, c’est vendredi 13, et le gros lot des superstitieux chanceux, c’est pas l’Euromillions, c’est l’album des Black Bones. Très attendu, « Kili Kili » signe la solidité du groupe qui a déjà conquis son public par ses multiples apparitions scéniques.
Aussi, dans l’album, pas de surprises spéciales : les morceaux sont tous connus, forcément entendus, voire, pour les plus fidèles, déjà sus par cœur. MAIS, cela n’enlève en rien le plaisir qu’on a à les retrouver compilés.
En effet, la marque de fabrique est bien là, fidèle et réjouissante. Dix pistes, tatouées de la griffe Black Bones qu’on aime pour sa singularité. Il y a la voix d’Anthonin Ternant qui joue à chat perché, et la rythmique ondulatoire, doublée des mélodies envoûtantes. « Kili Kili » est mystique.

Si vous n’avez pas suivi ce qu’il se passait en haut du Boulevard Henri Vasnier les 19, 20 et 21 mai derniers à Reims, c’est que : soit vous êtes coupés de tout contact extérieur, soit vous êtes exilés en Alaska depuis plusieurs mois, soit vous vivez dans un autre système solaire, soit vous n’avez pas lu nos trois bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society ?!

Parce que nous, nous y étions ! Comme les deux tiers de Reims, des alentours et des villes d’après et même de l’autre extrémité du Globe (Japon).
Les affiches faisaient déjà du bruit alors que l’événement n’avait pas débuté. La programmation musicale de la Magnifique Society riche et dense, de par son nombre d’artistes et la pluralité des genres, n’avait pas échappé aux curieux mélomanes.

Victoire pour la Magnifique Society

Si vous n’avez pas suivi ce qu’il se passait en haut du Boulevard Henri Vasnier les 19, 20 et 21 mai derniers à Reims, c’est que : soit vous êtes coupés de tout contact extérieur, soit vous êtes exilés en Alaska depuis plusieurs mois, soit vous vivez dans un autre système solaire, soit vous n’avez pas lu nos trois bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society ?!

Parce que nous, nous y étions ! Comme les deux tiers de Reims, des alentours et des villes d’après et même de l’autre extrémité du Globe (Japon).
Les affiches faisaient déjà du bruit alors que l’événement n’avait pas débuté. La programmation musicale de la Magnifique Society riche et dense, de par son nombre d’artistes et la pluralité des genres, n’avait pas échappé aux curieux mélomanes.

Black Bones, on ne les présente plus. Entre hip hop, pop et absurde, le groupe joue la carte de la dérision mariée à une fièvre musicale très aboutie. Fort de sa personnalité hors norme, Black Bones était très attendu sur la grande scène de la Magnifique Society, et il a aimanté un public immédiatement envoûté, chamanisé, jusqu’à hurler Kili Kili d’une seule et même voix. Nous avons rencontré Anthonin, espiègle et taquin, quelques heures après la Grand-Black-Bones-Messe.

Black Bones en Magnifique Society

Black Bones, on ne les présente plus. Entre hip hop, pop et absurde, le groupe joue la carte de la dérision mariée à une fièvre musicale très aboutie. Fort de sa personnalité hors norme, Black Bones était très attendu sur la grande scène de la Magnifique Society, et il a aimanté un public immédiatement envoûté, chamanisé, jusqu’à hurler Kili Kili d’une seule et même voix. Nous avons rencontré Anthonin, espiègle et taquin, quelques heures après la Grand-Black-Bones-Messe.

A l’heure où j’aurais dû partir pour le parc de Champagne, la responsable presse m’a appelée pour me dire de me tenir prête pour l’interview de Judy. Couteau + plaie + remuer dedans. Mais finalement, ils ont prévu un phoner, et c’est franchement sympa. Le groupe m’appelle. On échange. Ça me regonfle le moral. J’avais une tendance caliméro, à penser qu’une reporter éclopée dans son canapé n’intéressait pas des masses.
Mais le soleil tape dans les vitres, Jérôme, Léo et Charlie sont tout feu tout flamme : j’ai dix minutes pour les interviewer, j’ai dix minutes pour m’imaginer dans l’espace presse. Et ça fonctionne. Je m’y crois.

Je repose mon Iphone sur la table. Mes enfants prennent leur goûter, font des miettes partout, les chats tournent autour de mon pied attelé. Je ne m’y crois plus.

J’apprends, par mon envoyée spéciale, que l’herbe est un peu humide, qu’il y a des trous dans l’herbe, que c’est sans regret pour les béquilles. Même si un gars avec des béquilles a été aperçu. J’apprendrais plus tard que c’était le programmateur du festival. Comme quoi, la lose du pied cassé, ça se partage.

La Magnifique Society (presque) vue (uniquement) de mon canapé

A l’heure où j’aurais dû partir pour le parc de Champagne, la responsable presse m’a appelée pour me dire de me tenir prête pour l’interview de Judy. Couteau + plaie + remuer dedans. Mais finalement, ils ont prévu un phoner, et c’est franchement sympa. Le groupe m’appelle. On échange. Ça me regonfle le moral. J’avais une tendance caliméro, à penser qu’une reporter éclopée dans son canapé n’intéressait pas des masses.
Mais le soleil tape dans les vitres, Jérôme, Léo et Charlie sont tout feu tout flamme : j’ai dix minutes pour les interviewer, j’ai dix minutes pour m’imaginer dans l’espace presse. Et ça fonctionne. Je m’y crois.

Je repose mon Iphone sur la table. Mes enfants prennent leur goûter, font des miettes partout, les chats tournent autour de mon pied attelé. Je ne m’y crois plus.

J’apprends, par mon envoyée spéciale, que l’herbe est un peu humide, qu’il y a des trous dans l’herbe, que c’est sans regret pour les béquilles. Même si un gars avec des béquilles a été aperçu. J’apprendrais plus tard que c’était le programmateur du festival. Comme quoi, la lose du pied cassé, ça se partage.

2016 débute fort pour l’association Fada qui lance déjà sa première soirée « Carte blanche » ce 9 janvier prochain, toujours au Flambeau à Reims. On y retrouvera le projet SoliDAM, déjà mis en lumière par la dite association en novembre dernier lors de sa troisième « Carte blanche ». SoliDAM, le trio DAM et ses quatre choristes s’illustreront les premiers à l’intérieur de la salle, juste après l’apéro-concert acoustique en présence du groupe de rock indé, Nuit, pour éveiller les papilles des premiers spectateurs.

3 bonnes raisons d’assister à la quatrième « Carte Blanche à l’association Fada » au Flambeau le 9 janvier !

2016 débute fort pour l’association Fada qui lance déjà sa première soirée « Carte blanche » ce 9 janvier prochain, toujours au Flambeau à Reims. On y retrouvera le projet SoliDAM, déjà mis en lumière par la dite association en novembre dernier lors de sa troisième « Carte blanche ». SoliDAM, le trio DAM et ses quatre choristes s’illustreront les premiers à l’intérieur de la salle, juste après l’apéro-concert acoustique en présence du groupe de rock indé, Nuit, pour éveiller les papilles des premiers spectateurs.

Joyeux anniversaire La Poule des Champs ! C'était le mot d'ordre les 11 et 12 septembre à Aubérive, où Jérémy Dravigny et son équipe soufflaient les bougies de ce festival accueillant cette année une programmation très "féminine" avec la rockeuse, désormais en anglais, Mademoiselle K, le duo sexy Brigitte et les bondissants Boulevards des Airs, le premier soir. Le samedi, c'était au tour de la pétillante Pascale Picard, Cali qui nous faisait le plaisir d'accueillir les frères Ledoux (Blankass) avec lui sur scène (et sur le bar !) et le très dansant groupe Caravan Palace, d'élèctriser le chapiteau de La poule des champs.

Les 10 ans de La poule des champs

Joyeux anniversaire La Poule des Champs ! C’était le mot d’ordre les 11 et 12 septembre à Aubérive, où Jérémy Dravigny et son équipe soufflaient les bougies de ce festival accueillant cette année une programmation très « féminine » avec la rockeuse, désormais en anglais, Mademoiselle K, le duo sexy Brigitte et les bondissants Boulevards des Airs, le premier soir. Le samedi, c’était au tour de la pétillante Pascale Picard, Cali qui nous faisait le plaisir d’accueillir les frères Ledoux (Blankass) avec lui sur scène (et sur le bar !) et le très dansant groupe Caravan Palace, d’élèctriser le chapiteau de La poule des champs.

© 2012 Les music'ovores. Association loi 1901. Tous droits réservés. Design SV/mogsart