En tête à tête avec … Radio Elvis

Nos virées parisiennes sont toujours des épopées, une aventure dans l’aventure, comme peut le raconter Radio Elvis dans ses chansons. Le temps de manger au “Deux Magots”, peu avant midi, juste avant la ruée, et nous voilà fin prêt!

Pour être en total raccord avec l’univers onirique du chanteur, le tournage de la session se fait avec, en décor de fond, les toiles de Jérome Delépine (http://delepinesurlatoile.over-blog.org/), qui nous font autant voyager que les chansons de Radio Elvis, avec des paysages et portrait onirique, teintés de couleurs sombres et empreints d’une athmosphère particulière, englobés dans un flou artistique parfaitement maitrisé.

Devant la toile, regard caméra, ne vous fiez pas aux apparences, le rocker aux boucles d’oreilles a tout du gendre idéal. Le parfait mélange entre flègme britanique et romantisme à la française.
Du haut de sa mèche, Radio Elvis nous caresses les oreilles de sa voix suave et ses textes bien léchés.
Plus que des chansons, Radio Elvis nous emmène en ballade dans des histoires de 3, 6 voire 8 minutes ! Qu’il nous parle de voyage ou d’amour, il y a toujours une sensation d’égarement, de fuite, d’envie de voir ailleurs.
Radio Elvis c’est une véritable ode au voyage, c’est du rock anglais dans la langue de Molière, c’est la rencontre, de Dominique A et Bashung, puisque certains le compares à ses deux illustres ainés.
Radio Elvis ça ne s’écoute pas, ça se respire, ça se vit. Radio Elvis, ça s’emporte partout avec soit, ça se raconte et ça se partage !
Comme l’avait déjà si bien dit Olvig en le chroniquant ici « …Radio Elvis, c’est un interprète à la sensibilité transpirante par tous les pores de la voix… »

Moi qui suis plus homme de l’être que de Lettres, je me rappelle de mes années collège ou Madame Galopin m’obligeait à lire Vian ou Maupassant, mais c’est la musicalité des mots de Radio Elvis qu’il aurait fallu, Madame, me faire écouter, pour me  faire ainsi aimer le français !

Ok je m’emballe, mais Radio Elvis a tout de même connu une très belle évolution, une ascension vertigineuse, depuis les deux ans que nous le suivons, et notre première chronique.
Outre une maturité musicale atteinte, ce « griot-crooner » voit ses chansons diffusées sur Nova, participe au tremplin France inter, aux soirées Francofans, et joue entre autre à la Dame du Canton ou aux 3 baudets. Autant dire qu’il sera de plus en plus difficile de ne pas entendre parler de lui. Tenez-vous prêt, le débarquement de Radio Elvis sur les ondes est pour bientôt.

Ici, seul et en acoustique, il nous raconte “Demande à la poussière” rythmant son récit de sa guitare de poche.
Si vous êtes prêt pour le décollage, pour un moment d’égarement, pour un allé sans retour entre les lignes de Radio Elvis, cliquez ici

Sébastien

 
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