Cinq questions à Ben Ricour.


Ben Ricour est généreux. Avec son impressionnante voix, il accueille à bras ouverts dans sa loge, dans son univers. Touchant de simplicité, il propose un concert exclusif à Reims, pour ce deuxième jour de Charabia Festival.
Nous lui avons posé cinq questions, devant un petit buffet de noix, de bonbons et de Granola, quelques heures avant sa montée sur scène.

Ben Ricour, ça rime avec Amour. Est-ce cohérent ?
Tout à fait ! A 100% ! Ben Ricour, Amour, et TOUJOURS ! Sans l’amour, on meurt. Et d’ailleurs, le titre qui m’a fait connaître, c’est « Vivre à même l’amour ». Ce n’est pas vivre avec l’amour. A même l’amour, c’est plus dans le spirituel, l’intérieur-même de l’amour.

Quelle relation entretiens-tu avec ta guitare ?
Une relation fidèle ! Je n’ai pas trente-six mille guitares. Ma première guitare de toujours est là, juste à ta gauche. Je l’ai achetée il y a presque 22 ans, en Angleterre, à Birmingham. Elle était d’occasion, et depuis, elle a tout fait avec moi : la rue, le métro, jusqu’aux Zénith. Et ce soir la Carto.

Partager la scène avec Olivia Ruiz, c’est comme des retrouvailles ?
Oui ! On a écrit ensemble un titre qui a bien marché, « J’traine des pieds », en 2005/2006. On a déjà partagé des scènes, où je faisais sa première partie. On ne s’est pas vus depuis longtemps, mais notre entente est à chaque fois meilleure. On est toujours comme en famille.

Trois mots pour évoquer le Charabia Festival ?
Famille / Générosité / Musique, au sens noble du terme. La Musique dans tout ce qu’elle engage, dans son essence profonde.

Par quel morceau commences-tu ton concert ce soir ?
Surprise ! Ce soir, je ne chante que des nouvelles chansons. Je présente mon nouvel album prévu pour 2018. Je serai en solo, mais normalement nous serons trois sur scène. J’oscille entre peur et excitation.
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C’est aussi un cadeau pour moi de venir ici. La réciproque me paraît bien normale…

Propos recueillis par Agathe Cèbe

 
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