Hier je me suis dit : “J’aimerais trouver les mots, les mots justes, les mots qu’il faut” … pour écrire cet article. Et aujourd’hui je les ai trouvés. Amitié, Partage, Humilité, et Générosité.

Lamomali, l’aventure Malienne

Hier je me suis dit : “J’aimerais trouver les mots, les mots justes, les mots qu’il faut” … pour écrire cet article. Et aujourd’hui je les ai trouvés. Amitié, Partage, Humilité, et Générosité.

Flachback à L’Atmosphère de Rethel ! Le trio dijonnais The Atomic Cats, les rois de l’impro de Dusk et les pluri-instrumentistes de Mighty Tsar vous feront revivre le bon vieux rock’n’roll d’antan de Johnny Cash et Elvis Presley. Des concerts entrecoupés des jeux de platine de DJ Boule, qui reprendra les standards rétro pour harmoniser l’ensemble de la soirée. « Sur la route de Memphis »…

3 bonnes raisons d’aller à la soirée « Vintage November » à Rethel le 25 novembre

Flachback à L’Atmosphère de Rethel ! Le trio dijonnais The Atomic Cats, les rois de l’impro de Dusk et les pluri-instrumentistes de Mighty Tsar vous feront revivre le bon vieux rock’n’roll d’antan de Johnny Cash et Elvis Presley. Des concerts entrecoupés des jeux de platine de DJ Boule, qui reprendra les standards rétro pour harmoniser l’ensemble de la soirée. « Sur la route de Memphis »…

S’il est une soirée d’Halloween à marquer d’une pierre blanche, ce serait volontiers la Noche de Muertos de la Carto. La Black Bones’Release Party ne faisait pas si peur que ça, mais après tout, le creepy Halloween, c’est peut-être dépassé. En effet, il est désormais temps de laisser aux traditions leur juste place : et pour Halloween, il s’agit seulement d’être ensemble, dans une sécurité légèrement instable, mais autour d’un plaisir non dissimulé

Halloween Wins

S’il est une soirée d’Halloween à marquer d’une pierre blanche, ce serait volontiers la Noche de Muertos de la Carto. La Black Bones’Release Party ne faisait pas si peur que ça, mais après tout, le creepy Halloween, c’est peut-être dépassé. En effet, il est désormais temps de laisser aux traditions leur juste place : et pour Halloween, il s’agit seulement d’être ensemble, dans une sécurité légèrement instable, mais autour d’un plaisir non dissimulé

Askehoug, il a une vraie gueule, un style, une voix. C’est un dandy baudelairien, mais en nettement moins torturé. Et pour cause : Askehoug, sur scène ou en interview, transmet une sympathie souriante et espiègle. S’il attache un soin particulier à ses textes, musicalement, ça envoie plutôt pas mal (euphémisme très travaillé) : avec ses deux musiciens, bassiste et batteur, Askehoug touche à la superbe, mais en toute humilité. 
Nous lui avons posé cinq questions, alors qu’il venait à peine d’entrer à la Carto, et qu’il déroulait, méthodiquement, ses câbles…

Quand Agathe s’entretien avec Askehoug

Askehoug, il a une vraie gueule, un style, une voix. C’est un dandy baudelairien, mais en nettement moins torturé. Et pour cause : Askehoug, sur scène ou en interview, transmet une sympathie souriante et espiègle. S’il attache un soin particulier à ses textes, musicalement, ça envoie plutôt pas mal (euphémisme très travaillé) : avec ses deux musiciens, bassiste et batteur, Askehoug touche à la superbe, mais en toute humilité.
Nous lui avons posé cinq questions, alors qu’il venait à peine d’entrer à la Carto, et qu’il déroulait, méthodiquement, ses câbles…

Il y a plusieurs bonnes raisons d’aller voir Ayo le 2 novembre à la Carto. Mais s’il devait y en avoir seulement trois, nous dirions que le rendez-vous est incontournable parce que ...

3 bonnes raisons d’aller voir Ayo à la Cartonnerie de Reims

Il y a plusieurs bonnes raisons d’aller voir Ayo le 2 novembre à la Carto. Mais s’il devait y en avoir seulement trois, nous dirions que le rendez-vous est incontournable parce que …

C’était le troisième jour du Charabia Festival mis en place par notre rémois adoré Barcella, mais le second jour de cure de musique live pour moi. Je m’en souviens : j’étais énergique, j’étais paré et préparé. J’avais enfilé mon plus cool sweat à capuche histoire de ne pas paraître trop ringard. Surtout, j’étais motivé car j’ai eu, cet été, un vrai coup de cœur sur le deuxième album des frangins from Toulouse, Bigflo et Oli. Autant le premier album était sympathique par moment, peut-être un peu trop jeune à mon goût. Celui-ci, intitulé la Vraie Vie, m’a davantage touché et réjoui. Je ne le cache pas, j’étais hyper curieux de voir ce que les deux « vingtenaires » donnaient sur une scène.

CHARABIA FESTIVAL – Samedi 07 Octobre 2017 – Comment les mots de Kacem Wapalek m’ont scié et comment j’ai simplement kiffé façon daron sur Bigflo et Oli !

C’était le troisième jour du Charabia Festival mis en place par notre rémois adoré Barcella, mais le second jour de cure de musique live pour moi. Je m’en souviens : j’étais énergique, j’étais paré et préparé. J’avais enfilé mon plus cool sweat à capuche histoire de ne pas paraître trop ringard. Surtout, j’étais motivé car j’ai eu, cet été, un vrai coup de cœur sur le deuxième album des frangins from Toulouse, Bigflo et Oli. Autant le premier album était sympathique par moment, peut-être un peu trop jeune à mon goût. Celui-ci, intitulé la Vraie Vie, m’a davantage touché et réjoui. Je ne le cache pas, j’étais hyper curieux de voir ce que les deux « vingtenaires » donnaient sur une scène.

Aux alentours de 20 heures, pénétrer dans les escaliers de la Cartonnerie de Reims et se sentir con, voir honteux, parce qu’on n’a pas été une fois de plus rigoureux. Être en retard. C’est un véritable casse-tête de ne pas être capable d’organiser sa vie, vous ne trouvez pas ?
Courir dans les escaliers et se faire presque bousculer par un type au long visage un peu étrange et en veste à paillettes… Comprendre que cela devait être le type au drôle de nom dont on vient de rater la représentation. Sentir ses joues s’empourprer d’avoir des tremblements dans le creux du bide parce que la honte grandit un peu plus. Prendre 20 minutes pas loin du bar pour visser sur ses oreilles des écouteurs et se connecter sur sa plateforme d’écoute en streaming pour entendre la musique de l’homme étrange.

Retour sur le Festival du Charabia – le vendredi 06 octobre 2017 Comment j’ai raté Haskehoug, adoré Ben Ricour, et comment je fus surpris par Olivia Ruiz.

Aux alentours de 20 heures, pénétrer dans les escaliers de la Cartonnerie de Reims et se sentir con, voir honteux, parce qu’on n’a pas été une fois de plus rigoureux. Être en retard. C’est un véritable casse-tête de ne pas être capable d’organiser sa vie, vous ne trouvez pas ?
Courir dans les escaliers et se faire presque bousculer par un type au long visage un peu étrange et en veste à paillettes… Comprendre que cela devait être le type au drôle de nom dont on vient de rater la représentation. Sentir ses joues s’empourprer d’avoir des tremblements dans le creux du bide parce que la honte grandit un peu plus. Prendre 20 minutes pas loin du bar pour visser sur ses oreilles des écouteurs et se connecter sur sa plateforme d’écoute en streaming pour entendre la musique de l’homme étrange.

Il est arrivé dans mon oreille grâce à des infos radiophoniques où on parlait de lui comme le coup de poing des festivals de l’été suivi d’un extrait du seul titre trouvable sur YouTube jusqu’à il y a peu. Fête de trop. Mélange d’orgue, de piano et de beats électro. Quelque chose entre la production classique de Hip Hop et la chanson française « à texte » de cette dernière décennie. Sa voix : juste, belle, frontale, sans fioritures. Son texte : surprenant, mélange de mots crus et de tournures à la limite du poétique. Je ne savais pas sur quel pied dansé, je ne savais pas le classer ! Bingo ! C’est ça qui a susciter mon intérêt. Plus que ça : cela m’a fait commencer chacune de mes journées de l’été par la diffusion du morceau en question sur mon smartphone, comme une dépendance musicale. Ils sont rares, les artistes à produire cela sur moi.

Eddy de Pretto

Il est arrivé dans mon oreille grâce à des infos radiophoniques où on parlait de lui comme le coup de poing des festivals de l’été suivi d’un extrait du seul titre trouvable sur YouTube jusqu’à il y a peu. Fête de trop. Mélange d’orgue, de piano et de beats électro. Quelque chose entre la production classique de Hip Hop et la chanson française « à texte » de cette dernière décennie. Sa voix : juste, belle, frontale, sans fioritures. Son texte : surprenant, mélange de mots crus et de tournures à la limite du poétique. Je ne savais pas sur quel pied dansé, je ne savais pas le classer ! Bingo ! C’est ça qui a susciter mon intérêt. Plus que ça : cela m’a fait commencer chacune de mes journées de l’été par la diffusion du morceau en question sur mon smartphone, comme une dépendance musicale. Ils sont rares, les artistes à produire cela sur moi.

Le Charabia Festival fait la part belle à la Poésie, avec la majuscule. C’est-à-dire la poésie quotidienne, la poésie qu’on oublie parce qu’on est trop pressés ou trop flemmards. Mais la poésie qu’on a tous en soi et qu’il faut réveiller, plus souvent, le plus possible, plus longtemps. Charabia nous secoue les méninges : il est temps de réaliser à quel point notre belle langue française est une arme de construction massive, une usine à plaisirs en tout genre.

3 bonnes raisons d’aller au Charabia Festival

Le Charabia Festival fait la part belle à la Poésie, avec la majuscule. C’est-à-dire la poésie quotidienne, la poésie qu’on oublie parce qu’on est trop pressés ou trop flemmards. Mais la poésie qu’on a tous en soi et qu’il faut réveiller, plus souvent, le plus possible, plus longtemps. Charabia nous secoue les méninges : il est temps de réaliser à quel point notre belle langue française est une arme de construction massive, une usine à plaisirs en tout genre.

Désireux de conserver le confort d’un festival à taille humaine, le microcosme musical d’Aubérive s’étend sur deux hectares (quand même !) de parcelles communales et entend bien maintenir cette ligne directrice. L’association organisatrice Alba Riva, gérée par Jérémy Dravigny, avait déjà mentionné son attachement à l’esprit « festival de proximité » plutôt qu’à celui de grande foire commerciale. Une manière aussi de ne pas altérer la qualité de la sélection musicale, ni d’amoindrir l’accessibilité. Au risque de tuer dans l’œuf la poule aux œufs d’or !

3 bonnes raisons d’aller au festival de la Poule des Champs à Aubérive les 15 et 16 septembre

Désireux de conserver le confort d’un festival à taille humaine, le microcosme musical d’Aubérive s’étend sur deux hectares (quand même !) de parcelles communales et entend bien maintenir cette ligne directrice. L’association organisatrice Alba Riva, gérée par Jérémy Dravigny, avait déjà mentionné son attachement à l’esprit « festival de proximité » plutôt qu’à celui de grande foire commerciale. Une manière aussi de ne pas altérer la qualité de la sélection musicale, ni d’amoindrir l’accessibilité. Au risque de tuer dans l’œuf la poule aux œufs d’or !

Ami-Ami a soigné son programme, et son public. En mêlant arts visuels, arts graphiques, et arts musicaux, Ami-Ami t’en donne pour tous les goûts, mais surtout : Ami-Ami aiguise ton plaisir et ta curiosité. Il y a des artistes comme Marion Montel, ou Hélène Bleys, qui fait une fresque au Mercure Farman, Agathe Sorlet qui présente ses sérigraphies pour l’inauguration, il y a aussi les performeurs Antoine Pesle et Dominique Gilliot. Et musicalement, Paulette Wright, Kcidy, Angel, Kumisolo, Voyov, Herr Pop, Malik Djoudi, Ian Caulfield, Nathan Zahef, Double Cagette… La liste danse déjà autour de toi !

3 bonnes raisons… d’aller au Festival AMI-AMI, du 14 au 24 septembre.

Ami-Ami a soigné son programme, et son public. En mêlant arts visuels, arts graphiques, et arts musicaux, Ami-Ami t’en donne pour tous les goûts, mais surtout : Ami-Ami aiguise ton plaisir et ta curiosité. Il y a des artistes comme Marion Montel, ou Hélène Bleys, qui fait une fresque au Mercure Farman, Agathe Sorlet qui présente ses sérigraphies pour l’inauguration, il y a aussi les performeurs Antoine Pesle et Dominique Gilliot. Et musicalement, Paulette Wright, Kcidy, Angel, Kumisolo, Voyov, Herr Pop, Malik Djoudi, Ian Caulfield, Nathan Zahef, Double Cagette… La liste danse déjà autour de toi !

« Le Chien à Plumes, c’est quoi ? », pensais-je assis face au volant. Une organisation en béton armé. Sans temps mort. Des sourires, des visages, des figures, des couleurs. Je quitte le molosse emplumé avec l’impression d’avoir vécu un temps dans l’appli Instagram. N’y voyez rien de médisant, bien au contraire. J’ai aimé y passer quelques heures. Au point que j’ai eu l’impression de partir comme un voleur de ne dire au revoir à personne. J’y ai reçu du partage et de la générosité...

Le Chien à Plumes, rendez-vous en Terre inconnue pour Musicovore sédentaire.

« Le Chien à Plumes, c’est quoi ? », pensais-je assis face au volant. Une organisation en béton armé. Sans temps mort. Des sourires, des visages, des figures, des couleurs. Je quitte le molosse emplumé avec l’impression d’avoir vécu un temps dans l’appli Instagram. N’y voyez rien de médisant, bien au contraire. J’ai aimé y passer quelques heures. Au point que j’ai eu l’impression de partir comme un voleur de ne dire au revoir à personne. J’y ai reçu du partage et de la générosité…

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