C’était le troisième jour du Charabia Festival mis en place par notre rémois adoré Barcella, mais le second jour de cure de musique live pour moi. Je m’en souviens : j’étais énergique, j’étais paré et préparé. J’avais enfilé mon plus cool sweat à capuche histoire de ne pas paraître trop ringard. Surtout, j’étais motivé car j’ai eu, cet été, un vrai coup de cœur sur le deuxième album des frangins from Toulouse, Bigflo et Oli. Autant le premier album était sympathique par moment, peut-être un peu trop jeune à mon goût. Celui-ci, intitulé la Vraie Vie, m’a davantage touché et réjoui. Je ne le cache pas, j’étais hyper curieux de voir ce que les deux « vingtenaires » donnaient sur une scène.

CHARABIA FESTIVAL – Samedi 07 Octobre 2017 – Comment les mots de Kacem Wapalek m’ont scié et comment j’ai simplement kiffé façon daron sur Bigflo et Oli !

C’était le troisième jour du Charabia Festival mis en place par notre rémois adoré Barcella, mais le second jour de cure de musique live pour moi. Je m’en souviens : j’étais énergique, j’étais paré et préparé. J’avais enfilé mon plus cool sweat à capuche histoire de ne pas paraître trop ringard. Surtout, j’étais motivé car j’ai eu, cet été, un vrai coup de cœur sur le deuxième album des frangins from Toulouse, Bigflo et Oli. Autant le premier album était sympathique par moment, peut-être un peu trop jeune à mon goût. Celui-ci, intitulé la Vraie Vie, m’a davantage touché et réjoui. Je ne le cache pas, j’étais hyper curieux de voir ce que les deux « vingtenaires » donnaient sur une scène.

Ce mois d’octobre, le petit bonheur musical me vient, une fois n’est pas coutume, d’un groupe local !

J’en ai… que dis-je… On en a forcément déjà parlé sur ce site à plusieurs reprises… parce qu’on les connait, parce qu’on avait tourné une session avec eux, parce que ce sont des copains et que malgré tout ça, leur musique continue à me plaire… Si, si ! Je vous jure que les premiers points de cet article auraient pu finir par être rébarbatifs mais non, après maintenant 7 années d’existence, l’union musicale de Remi, Kevin, Boris et Vinz continue de me faire tripper. Je parle ce mois-ci de la Villa Ginette. Après un premier album éponyme qui posait les bases de leur univers Rap N’ Roll, puis un second album intitulé Mamie Lascar aux textes encore mieux affutés voilà qu’ils déboulent avec leur troisième opus qui voit émergé davantage les sonorités électriques et de relans hip hop renforcés !

Le coup de cœur d’Olvig : 30 millions d’ammis par La Villa Ginette

Ce mois d’octobre, le petit bonheur musical me vient, une fois n’est pas coutume, d’un groupe local !

J’en ai… que dis-je… On en a forcément déjà parlé sur ce site à plusieurs reprises… parce qu’on les connait, parce qu’on avait tourné une session avec eux, parce que ce sont des copains et que malgré tout ça, leur musique continue à me plaire… Si, si ! Je vous jure que les premiers points de cet article auraient pu finir par être rébarbatifs mais non, après maintenant 7 années d’existence, l’union musicale de Remi, Kevin, Boris et Vinz continue de me faire tripper. Je parle ce mois-ci de la Villa Ginette. Après un premier album éponyme qui posait les bases de leur univers Rap N’ Roll, puis un second album intitulé Mamie Lascar aux textes encore mieux affutés voilà qu’ils déboulent avec leur troisième opus qui voit émergé davantage les sonorités électriques et de relans hip hop renforcés !

Mathieu Boogaerts est arrivé au Charabia Festival en ovni nonchalant, emporté par le tourbillon de sa tournée. Avec plus de vingt ans de carrière dans les pattes, entre traversée en solitaire et voyage lunaire, Mathieu Boogaerts propose un répertoire toujours aussi fidèle à ses inspirations et à ses compositions : naïf, frais, singulier.

Nous lui avons posé quelques questions, à l’heure du gouter. Trognon de pomme et tee-shirt vert. Longues réflexions entre les phrases.

5 questions posées à Mathieu Boogaerts

Mathieu Boogaerts est arrivé au Charabia Festival en ovni nonchalant, emporté par le tourbillon de sa tournée. Avec plus de vingt ans de carrière dans les pattes, entre traversée en solitaire et voyage lunaire, Mathieu Boogaerts propose un répertoire toujours aussi fidèle à ses inspirations et à ses compositions : naïf, frais, singulier.

Nous lui avons posé quelques questions, à l’heure du gouter. Trognon de pomme et tee-shirt vert. Longues réflexions entre les phrases.

Demain, c’est vendredi 13, et le gros lot des superstitieux chanceux, c’est pas l’Euromillions, c’est l’album des Black Bones. Très attendu, « Kili Kili » signe la solidité du groupe qui a déjà conquis son public par ses multiples apparitions scéniques.
Aussi, dans l’album, pas de surprises spéciales : les morceaux sont tous connus, forcément entendus, voire, pour les plus fidèles, déjà sus par cœur. MAIS, cela n’enlève en rien le plaisir qu’on a à les retrouver compilés.
En effet, la marque de fabrique est bien là, fidèle et réjouissante. Dix pistes, tatouées de la griffe Black Bones qu’on aime pour sa singularité. Il y a la voix d’Anthonin Ternant qui joue à chat perché, et la rythmique ondulatoire, doublée des mélodies envoûtantes. « Kili Kili » est mystique.

KILIKILIKILIKI

Demain, c’est vendredi 13, et le gros lot des superstitieux chanceux, c’est pas l’Euromillions, c’est l’album des Black Bones. Très attendu, « Kili Kili » signe la solidité du groupe qui a déjà conquis son public par ses multiples apparitions scéniques.
Aussi, dans l’album, pas de surprises spéciales : les morceaux sont tous connus, forcément entendus, voire, pour les plus fidèles, déjà sus par cœur. MAIS, cela n’enlève en rien le plaisir qu’on a à les retrouver compilés.
En effet, la marque de fabrique est bien là, fidèle et réjouissante. Dix pistes, tatouées de la griffe Black Bones qu’on aime pour sa singularité. Il y a la voix d’Anthonin Ternant qui joue à chat perché, et la rythmique ondulatoire, doublée des mélodies envoûtantes. « Kili Kili » est mystique.

Frêle et douce en apparence, Buridane en impose plutôt pas mal. Son nom de scène, déjà, évoque une philosophie de vie bien assise (cf. l’âne de Buridan), et sa sensibilité, mûre et sereine, se nourrit d’une langue française adorée, choyée, sublimée.
Nous lui avons posé cinq questions après ses balances et avant la scène: première scène du Charabia Festival.

Cinq questions à Buridane

Frêle et douce en apparence, Buridane en impose plutôt pas mal. Son nom de scène, déjà, évoque une philosophie de vie bien assise (cf. l’âne de Buridan), et sa sensibilité, mûre et sereine, se nourrit d’une langue française adorée, choyée, sublimée.
Nous lui avons posé cinq questions après ses balances et avant la scène: première scène du Charabia Festival.

Ben Ricour est généreux. Avec son impressionnante voix, il accueille à bras ouverts dans sa loge, dans son univers. Touchant de simplicité, il propose un concert exclusif à Reims, pour ce deuxième jour de Charabia Festival.
Nous lui avons posé cinq questions, devant un petit buffet de noix, de bonbons et de Granola, quelques heures avant sa montée sur scène.

Cinq questions à Ben Ricour.

Ben Ricour est généreux. Avec son impressionnante voix, il accueille à bras ouverts dans sa loge, dans son univers. Touchant de simplicité, il propose un concert exclusif à Reims, pour ce deuxième jour de Charabia Festival.
Nous lui avons posé cinq questions, devant un petit buffet de noix, de bonbons et de Granola, quelques heures avant sa montée sur scène.

Aux alentours de 20 heures, pénétrer dans les escaliers de la Cartonnerie de Reims et se sentir con, voir honteux, parce qu’on n’a pas été une fois de plus rigoureux. Être en retard. C’est un véritable casse-tête de ne pas être capable d’organiser sa vie, vous ne trouvez pas ?
Courir dans les escaliers et se faire presque bousculer par un type au long visage un peu étrange et en veste à paillettes… Comprendre que cela devait être le type au drôle de nom dont on vient de rater la représentation. Sentir ses joues s’empourprer d’avoir des tremblements dans le creux du bide parce que la honte grandit un peu plus. Prendre 20 minutes pas loin du bar pour visser sur ses oreilles des écouteurs et se connecter sur sa plateforme d’écoute en streaming pour entendre la musique de l’homme étrange.

Retour sur le Festival du Charabia – le vendredi 06 octobre 2017 Comment j’ai raté Haskehoug, adoré Ben Ricour, et comment je fus surpris par Olivia Ruiz.

Aux alentours de 20 heures, pénétrer dans les escaliers de la Cartonnerie de Reims et se sentir con, voir honteux, parce qu’on n’a pas été une fois de plus rigoureux. Être en retard. C’est un véritable casse-tête de ne pas être capable d’organiser sa vie, vous ne trouvez pas ?
Courir dans les escaliers et se faire presque bousculer par un type au long visage un peu étrange et en veste à paillettes… Comprendre que cela devait être le type au drôle de nom dont on vient de rater la représentation. Sentir ses joues s’empourprer d’avoir des tremblements dans le creux du bide parce que la honte grandit un peu plus. Prendre 20 minutes pas loin du bar pour visser sur ses oreilles des écouteurs et se connecter sur sa plateforme d’écoute en streaming pour entendre la musique de l’homme étrange.

Il est arrivé dans mon oreille grâce à des infos radiophoniques où on parlait de lui comme le coup de poing des festivals de l’été suivi d’un extrait du seul titre trouvable sur YouTube jusqu’à il y a peu. Fête de trop. Mélange d’orgue, de piano et de beats électro. Quelque chose entre la production classique de Hip Hop et la chanson française « à texte » de cette dernière décennie. Sa voix : juste, belle, frontale, sans fioritures. Son texte : surprenant, mélange de mots crus et de tournures à la limite du poétique. Je ne savais pas sur quel pied dansé, je ne savais pas le classer ! Bingo ! C’est ça qui a susciter mon intérêt. Plus que ça : cela m’a fait commencer chacune de mes journées de l’été par la diffusion du morceau en question sur mon smartphone, comme une dépendance musicale. Ils sont rares, les artistes à produire cela sur moi.

Eddy de Pretto

Il est arrivé dans mon oreille grâce à des infos radiophoniques où on parlait de lui comme le coup de poing des festivals de l’été suivi d’un extrait du seul titre trouvable sur YouTube jusqu’à il y a peu. Fête de trop. Mélange d’orgue, de piano et de beats électro. Quelque chose entre la production classique de Hip Hop et la chanson française « à texte » de cette dernière décennie. Sa voix : juste, belle, frontale, sans fioritures. Son texte : surprenant, mélange de mots crus et de tournures à la limite du poétique. Je ne savais pas sur quel pied dansé, je ne savais pas le classer ! Bingo ! C’est ça qui a susciter mon intérêt. Plus que ça : cela m’a fait commencer chacune de mes journées de l’été par la diffusion du morceau en question sur mon smartphone, comme une dépendance musicale. Ils sont rares, les artistes à produire cela sur moi.

Le Charabia Festival fait la part belle à la Poésie, avec la majuscule. C’est-à-dire la poésie quotidienne, la poésie qu’on oublie parce qu’on est trop pressés ou trop flemmards. Mais la poésie qu’on a tous en soi et qu’il faut réveiller, plus souvent, le plus possible, plus longtemps. Charabia nous secoue les méninges : il est temps de réaliser à quel point notre belle langue française est une arme de construction massive, une usine à plaisirs en tout genre.

3 bonnes raisons d’aller au Charabia Festival

Le Charabia Festival fait la part belle à la Poésie, avec la majuscule. C’est-à-dire la poésie quotidienne, la poésie qu’on oublie parce qu’on est trop pressés ou trop flemmards. Mais la poésie qu’on a tous en soi et qu’il faut réveiller, plus souvent, le plus possible, plus longtemps. Charabia nous secoue les méninges : il est temps de réaliser à quel point notre belle langue française est une arme de construction massive, une usine à plaisirs en tout genre.

Désireux de conserver le confort d’un festival à taille humaine, le microcosme musical d’Aubérive s’étend sur deux hectares (quand même !) de parcelles communales et entend bien maintenir cette ligne directrice. L’association organisatrice Alba Riva, gérée par Jérémy Dravigny, avait déjà mentionné son attachement à l’esprit « festival de proximité » plutôt qu’à celui de grande foire commerciale. Une manière aussi de ne pas altérer la qualité de la sélection musicale, ni d’amoindrir l’accessibilité. Au risque de tuer dans l’œuf la poule aux œufs d’or !

3 bonnes raisons d’aller au festival de la Poule des Champs à Aubérive les 15 et 16 septembre

Désireux de conserver le confort d’un festival à taille humaine, le microcosme musical d’Aubérive s’étend sur deux hectares (quand même !) de parcelles communales et entend bien maintenir cette ligne directrice. L’association organisatrice Alba Riva, gérée par Jérémy Dravigny, avait déjà mentionné son attachement à l’esprit « festival de proximité » plutôt qu’à celui de grande foire commerciale. Une manière aussi de ne pas altérer la qualité de la sélection musicale, ni d’amoindrir l’accessibilité. Au risque de tuer dans l’œuf la poule aux œufs d’or !

Ami-Ami a soigné son programme, et son public. En mêlant arts visuels, arts graphiques, et arts musicaux, Ami-Ami t’en donne pour tous les goûts, mais surtout : Ami-Ami aiguise ton plaisir et ta curiosité. Il y a des artistes comme Marion Montel, ou Hélène Bleys, qui fait une fresque au Mercure Farman, Agathe Sorlet qui présente ses sérigraphies pour l’inauguration, il y a aussi les performeurs Antoine Pesle et Dominique Gilliot. Et musicalement, Paulette Wright, Kcidy, Angel, Kumisolo, Voyov, Herr Pop, Malik Djoudi, Ian Caulfield, Nathan Zahef, Double Cagette… La liste danse déjà autour de toi !

3 bonnes raisons… d’aller au Festival AMI-AMI, du 14 au 24 septembre.

Ami-Ami a soigné son programme, et son public. En mêlant arts visuels, arts graphiques, et arts musicaux, Ami-Ami t’en donne pour tous les goûts, mais surtout : Ami-Ami aiguise ton plaisir et ta curiosité. Il y a des artistes comme Marion Montel, ou Hélène Bleys, qui fait une fresque au Mercure Farman, Agathe Sorlet qui présente ses sérigraphies pour l’inauguration, il y a aussi les performeurs Antoine Pesle et Dominique Gilliot. Et musicalement, Paulette Wright, Kcidy, Angel, Kumisolo, Voyov, Herr Pop, Malik Djoudi, Ian Caulfield, Nathan Zahef, Double Cagette… La liste danse déjà autour de toi !

« Le Chien à Plumes, c’est quoi ? », pensais-je assis face au volant. Une organisation en béton armé. Sans temps mort. Des sourires, des visages, des figures, des couleurs. Je quitte le molosse emplumé avec l’impression d’avoir vécu un temps dans l’appli Instagram. N’y voyez rien de médisant, bien au contraire. J’ai aimé y passer quelques heures. Au point que j’ai eu l’impression de partir comme un voleur de ne dire au revoir à personne. J’y ai reçu du partage et de la générosité...

Le Chien à Plumes, rendez-vous en Terre inconnue pour Musicovore sédentaire.

« Le Chien à Plumes, c’est quoi ? », pensais-je assis face au volant. Une organisation en béton armé. Sans temps mort. Des sourires, des visages, des figures, des couleurs. Je quitte le molosse emplumé avec l’impression d’avoir vécu un temps dans l’appli Instagram. N’y voyez rien de médisant, bien au contraire. J’ai aimé y passer quelques heures. Au point que j’ai eu l’impression de partir comme un voleur de ne dire au revoir à personne. J’y ai reçu du partage et de la générosité…

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