Si vous n’avez pas suivi ce qu’il se passait en haut du Boulevard Henri Vasnier les 19, 20 et 21 mai derniers à Reims, c’est que : soit vous êtes coupés de tout contact extérieur, soit vous êtes exilés en Alaska depuis plusieurs mois, soit vous vivez dans un autre système solaire, soit vous n’avez pas lu nos trois bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society ?!

Parce que nous, nous y étions ! Comme les deux tiers de Reims, des alentours et des villes d’après et même de l’autre extrémité du Globe (Japon).
Les affiches faisaient déjà du bruit alors que l’événement n’avait pas débuté. La programmation musicale de la Magnifique Society riche et dense, de par son nombre d’artistes et la pluralité des genres, n’avait pas échappé aux curieux mélomanes.

Victoire pour la Magnifique Society

Si vous n’avez pas suivi ce qu’il se passait en haut du Boulevard Henri Vasnier les 19, 20 et 21 mai derniers à Reims, c’est que : soit vous êtes coupés de tout contact extérieur, soit vous êtes exilés en Alaska depuis plusieurs mois, soit vous vivez dans un autre système solaire, soit vous n’avez pas lu nos trois bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society ?!

Parce que nous, nous y étions ! Comme les deux tiers de Reims, des alentours et des villes d’après et même de l’autre extrémité du Globe (Japon).
Les affiches faisaient déjà du bruit alors que l’événement n’avait pas débuté. La programmation musicale de la Magnifique Society riche et dense, de par son nombre d’artistes et la pluralité des genres, n’avait pas échappé aux curieux mélomanes.

Black Bones, on ne les présente plus. Entre hip hop, pop et absurde, le groupe joue la carte de la dérision mariée à une fièvre musicale très aboutie. Fort de sa personnalité hors norme, Black Bones était très attendu sur la grande scène de la Magnifique Society, et il a aimanté un public immédiatement envoûté, chamanisé, jusqu’à hurler Kili Kili d’une seule et même voix. Nous avons rencontré Anthonin, espiègle et taquin, quelques heures après la Grand-Black-Bones-Messe.

Black Bones en Magnifique Society

Black Bones, on ne les présente plus. Entre hip hop, pop et absurde, le groupe joue la carte de la dérision mariée à une fièvre musicale très aboutie. Fort de sa personnalité hors norme, Black Bones était très attendu sur la grande scène de la Magnifique Society, et il a aimanté un public immédiatement envoûté, chamanisé, jusqu’à hurler Kili Kili d’une seule et même voix. Nous avons rencontré Anthonin, espiègle et taquin, quelques heures après la Grand-Black-Bones-Messe.

A l’heure où j’aurais dû partir pour le parc de Champagne, la responsable presse m’a appelée pour me dire de me tenir prête pour l’interview de Judy. Couteau + plaie + remuer dedans. Mais finalement, ils ont prévu un phoner, et c’est franchement sympa. Le groupe m’appelle. On échange. Ça me regonfle le moral. J’avais une tendance caliméro, à penser qu’une reporter éclopée dans son canapé n’intéressait pas des masses.
Mais le soleil tape dans les vitres, Jérôme, Léo et Charlie sont tout feu tout flamme : j’ai dix minutes pour les interviewer, j’ai dix minutes pour m’imaginer dans l’espace presse. Et ça fonctionne. Je m’y crois.

Je repose mon Iphone sur la table. Mes enfants prennent leur goûter, font des miettes partout, les chats tournent autour de mon pied attelé. Je ne m’y crois plus.

J’apprends, par mon envoyée spéciale, que l’herbe est un peu humide, qu’il y a des trous dans l’herbe, que c’est sans regret pour les béquilles. Même si un gars avec des béquilles a été aperçu. J’apprendrais plus tard que c’était le programmateur du festival. Comme quoi, la lose du pied cassé, ça se partage.

La Magnifique Society (presque) vue (uniquement) de mon canapé

A l’heure où j’aurais dû partir pour le parc de Champagne, la responsable presse m’a appelée pour me dire de me tenir prête pour l’interview de Judy. Couteau + plaie + remuer dedans. Mais finalement, ils ont prévu un phoner, et c’est franchement sympa. Le groupe m’appelle. On échange. Ça me regonfle le moral. J’avais une tendance caliméro, à penser qu’une reporter éclopée dans son canapé n’intéressait pas des masses.
Mais le soleil tape dans les vitres, Jérôme, Léo et Charlie sont tout feu tout flamme : j’ai dix minutes pour les interviewer, j’ai dix minutes pour m’imaginer dans l’espace presse. Et ça fonctionne. Je m’y crois.

Je repose mon Iphone sur la table. Mes enfants prennent leur goûter, font des miettes partout, les chats tournent autour de mon pied attelé. Je ne m’y crois plus.

J’apprends, par mon envoyée spéciale, que l’herbe est un peu humide, qu’il y a des trous dans l’herbe, que c’est sans regret pour les béquilles. Même si un gars avec des béquilles a été aperçu. J’apprendrais plus tard que c’était le programmateur du festival. Comme quoi, la lose du pied cassé, ça se partage.

Judy crève l’écran de la scène musicale made in Reims avec un style frais et audacieux. Leur premier EP n’a même un an, mais le titre Oupos s’est tout de suite démarqué par son électro pop savoureuse, et In The Dark a fait parler de lui avec son clip original et sensuel. Charlie, Léo et Jérôme ont répondu à notre Interview Express Magnifique, quelques minutes avant de monter sur scène.

Judy en Magnifique Society

Judy crève l’écran de la scène musicale made in Reims avec un style frais et audacieux. Leur premier EP n’a même un an, mais le titre Oupos s’est tout de suite démarqué par son électro pop savoureuse, et In The Dark a fait parler de lui avec son clip original et sensuel. Charlie, Léo et Jérôme ont répondu à notre Interview Express Magnifique, quelques minutes avant de monter sur scène.

Julien et Thibaud Batteux, les Brothers rémois, répondent à notre "Interview Express Magnifique", direct dans l'herbe du parc de Champagne.

Brothers en Magnifique Society

Julien et Thibaud Batteux, les Brothers rémois, répondent à notre « Interview Express Magnifique », direct dans l’herbe du parc de Champagne.

Difficile de passer à côté, tant les affiches abondent depuis plusieurs mois dans le tout Reims ! Un demi-profil crayeux, la partie supérieure drapée dans le tissu bleu nuit qui entoure un îlot rougeâtre et dynamique…telle s’est annoncée la première édition du prochain festival rémois de musiques actuelles, co-organisé par La Cartonnerie et le Césaré.

Sur les particules encore chargées d’un Elektricity – absent de l’agenda 2016 – « conducteur » d’une énergie fédératrice, la Magnifique Society ambitionne d’élever le public au rang de communauté dans l’unité et le partage musical et culturel.

3 bonnes raisons d’aller à la Magnifique Society du 16 au 21 mai

Difficile de passer à côté, tant les affiches abondent depuis plusieurs mois dans le tout Reims ! Un demi-profil crayeux, la partie supérieure drapée dans le tissu bleu nuit qui entoure un îlot rougeâtre et dynamique…telle s’est annoncée la première édition du prochain festival rémois de musiques actuelles, co-organisé par La Cartonnerie et le Césaré.

Sur les particules encore chargées d’un Elektricity – absent de l’agenda 2016 – « conducteur » d’une énergie fédératrice, la Magnifique Society ambitionne d’élever le public au rang de communauté dans l’unité et le partage musical et culturel.

Le groupe, qui a conquis la critique en 2007, a bien grandi. Au gré de ses recherches musicales, il a su tirer son épingle du jeu, et choisir une identité bien à lui. Un peu jazz, un peu psychédélique, un peu rock : c’est planant ET secouant. Véritable épopée musicale, l’album embarque d’un univers à l’autre, au sein du même morceau, et c’est pas « Looloo » qui dira le contraire. Méfiez-vous des mélodies qui dorment…

3 bonnes raisons d’écouter Chocolat – Rencontrer Looloo

Le groupe, qui a conquis la critique en 2007, a bien grandi. Au gré de ses recherches musicales, il a su tirer son épingle du jeu, et choisir une identité bien à lui. Un peu jazz, un peu psychédélique, un peu rock : c’est planant ET secouant. Véritable épopée musicale, l’album embarque d’un univers à l’autre, au sein du même morceau, et c’est pas « Looloo » qui dira le contraire. Méfiez-vous des mélodies qui dorment…

Mercredi 15, la nouvelle génération a dignement pris sa place à la Carto. Précédé par le très doué Alvan, Petit Biscuit a ravi les papilles musicales d’un public pas si teenage que ça.

Espace scénique épuré et lumières d’orfèvrerie, le show de Petit Biscuit est une orchestration graphique très travaillée. Tout est lié : rythmiques mélodiques et rythmiques lumineuses, les couleurs et les sons font un grand ensemble qui embarque dans un monde parallèle. Le petit gars est en interaction avec son public, dans une reconnaissance touchante.

Carton plein pour Petit Biscuit

Mercredi 15, la nouvelle génération a dignement pris sa place à la Carto. Précédé par le très doué Alvan, Petit Biscuit a ravi les papilles musicales d’un public pas si teenage que ça.

Espace scénique épuré et lumières d’orfèvrerie, le show de Petit Biscuit est une orchestration graphique très travaillée. Tout est lié : rythmiques mélodiques et rythmiques lumineuses, les couleurs et les sons font un grand ensemble qui embarque dans un monde parallèle. Le petit gars est en interaction avec son public, dans une reconnaissance touchante.

Avec leur blaze de badass, ils détiennent déjà les prémisses de la gloire. L’un pourrait être le frangin du dirlo des X-Men, l’autre, l’héritier de la luxueuse maison de joaillerie. Mais…perdu ! Même s’il n’en est rien, les deux jeunes musiciens font une entrée très remarquée dans la nouvelle vague hip-hop et jusqu’à être en lice pour figurer au panthéon de la Great Black Music.

3 bonnes raisons d’aller voir Jazz Cartier et Charles X à la Cartonnerie le 21 février

Avec leur blaze de badass, ils détiennent déjà les prémisses de la gloire. L’un pourrait être le frangin du dirlo des X-Men, l’autre, l’héritier de la luxueuse maison de joaillerie. Mais…perdu ! Même s’il n’en est rien, les deux jeunes musiciens font une entrée très remarquée dans la nouvelle vague hip-hop et jusqu’à être en lice pour figurer au panthéon de la Great Black Music.

Petit Biscuit, il est cuit à point. Il sort de nulle part, et déjà le public est fou de lui. L’électro de ce jeune prodige de 17 ans n’a jamais été encore entendue, chez aucun autre artiste. Il a son style : c’est neuf, c’est frais, et ça ne ressemble qu’à lui, lui qui pourrait paraître tout petit, mais qui n’a rien à envier aux grands pontes de la scène électro.

3 bonnes raisons d’aller voir Petit Biscuit, à la Cartonnerie, le 15 février.

Petit Biscuit, il est cuit à point. Il sort de nulle part, et déjà le public est fou de lui. L’électro de ce jeune prodige de 17 ans n’a jamais été encore entendue, chez aucun autre artiste. Il a son style : c’est neuf, c’est frais, et ça ne ressemble qu’à lui, lui qui pourrait paraître tout petit, mais qui n’a rien à envier aux grands pontes de la scène électro.

Label fondé par Mark Morales et Wally Caro, Angel City Records a pour objectif de rendre hommage aux années 60, à l'âme américaine, du Rythm & Blues et du Ska jamaïcain, du Rocksteady, du Reggae, et s'évertue depuis à faire émerger de nouveaux talents, tout en restant fidèle à la même ligne directrice.
Une soirée qui fleure bon les sixites !

3 bonnes raisons d’aller voir Angel City Records revue à la Cartonnerie de Reims

Label fondé par Mark Morales et Wally Caro, Angel City Records a pour objectif de rendre hommage aux années 60, à l’âme américaine, du Rythm & Blues et du Ska jamaïcain, du Rocksteady, du Reggae, et s’évertue depuis à faire émerger de nouveaux talents, tout en restant fidèle à la même ligne directrice.
Une soirée qui fleure bon les sixites !

Les vraies chansons qui font de leurs textes une force active, c’est de plus en plus rare. Dans cet album, les mots ne passent pas au second plan. Au contraire : souci du détail et de la construction poétique, les paroles subliment l’ensemble et proposent une écoute attentive et méditative. Avec de temps en temps, une pointe d’humour subtil. Comme un héritage à la Bashung. Solidam n’hésite pas à utiliser le mot « nonobstant », c’est dire…

3 bonnes raisons d’écouter Solidam – Instantanés

Les vraies chansons qui font de leurs textes une force active, c’est de plus en plus rare. Dans cet album, les mots ne passent pas au second plan. Au contraire : souci du détail et de la construction poétique, les paroles subliment l’ensemble et proposent une écoute attentive et méditative. Avec de temps en temps, une pointe d’humour subtil. Comme un héritage à la Bashung. Solidam n’hésite pas à utiliser le mot « nonobstant », c’est dire…

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