5 questions posées à Mathieu Boogaerts

 

Mathieu Boogaerts est arrivé au Charabia Festival en ovni nonchalant, emporté par le tourbillon de sa tournée. Avec plus de vingt ans de carrière dans les pattes, entre traversée en solitaire et voyage lunaire, Mathieu Boogaerts propose un répertoire toujours aussi fidèle à ses inspirations et à ses compositions : naïf, frais, singulier.

Nous lui avons posé quelques questions, à l’heure du gouter. Trognon de pomme et tee-shirt vert. Longues réflexions entre les phrases.

Quel recul as-tu sur le clip de « Comment tu t’appelles ? » en 1997 ?

J’en pense exactement ce que j’en pensais quand je l’ai fait ! C’est un objet résolument étrange et un peu trash, une expérience menée jusqu’au bout.

Que raconte ton dernier album ?

C’est difficile de répondre à cette question, car un album, c’est une collection d’histoires racontées. Chaque piste est une petite histoire. Et je n’ai jamais encore eu l’idée d’écrire un album concept. Mais je ne l’exclus pas !

Trois mots pour définir ton univers musical ?

Tendre / Moderne, c’est prétentieux, non ? / Poétique.

Ces trois mots te définissent-ils aussi, toi ?

… Oui… De fait. (sourire)

Par quel morceau commences-tu ton concert ce soir ?

« Qu’en est-il ? » de mon nouveau disque. Sur cette tournée, je fais une première partie où on joue tous les titres de mon dernier album, dans l’ordre, et une deuxième partie où on fait une sorte de pot-pourri des anciennes chansons.

 

 

 

Propos recueillis par Agathe Cèbe

 
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