… J’ai envie de quelque chose de rock mais aussi un peu électro, puis avec un peu de nostalgie dans le fond. Un truc qui change, qui rafraîchisse un brin l’atmosphère mais qui ne me mette pas complètement à mon aise. Un truc qui me fait bouger le pied droit mais aussi l’encéphalogramme. Un truc qui ne ressemble pas à un tube de l’été mais un truc qui fera penser que c’est bon, ça ! Ben, ça tombe bien, dans mon jeu, j’ai la carte Most Agadn’t !


Une bonne dose de larsens, un peu de Pop & Folk et vous obtenez So was the Sun.
Compiégnois d’origine, Palem Candillier rencontre Tarah Carpenter en 2009, la formation connaîtra quelques changements, ajoutant Loïc Jallais à la batterie, pour ainsi former ce trio prometteur aux influences multiples : SO WAS THE SUN.


La famille à Dam, formation rémoise proposant un set dont la discrétion et la finesse révèlent peu à peu un univers très personnel et délicatement allumé.
Des influences variées allant du Rock au raggae en passant par le jazz, La famille à Dam possède une véritable identité.


Dernière chronique spéciale à l’aube de la grosse foire aux sonorités multiples et variées mais ce n’est pas là la moindre des chronique. Aujourd’hui, je vous jette tout habillé dans un gros bouquin de contes de fée, dans un jeu vidéo d’heroic fantasy, dans un film de SF qui fera date… Aujourd’hui je vous attrape par le bout d’âme d’enfant émerveillé qui dépasse dans votre dos et je vous fais voyager dans le monde fantasque de MilaMarina !


Avant-dernière journée du Skeud’ovore en ce mardi et je vous propose un pont entre Charlevilles-Mézieres et Reims par la rencontre un poète slameur, j’ai nommé l’homme que l’on nomme Micka Nonyme et le type greffé au bout d’une guitare simplement nommé Monsieur B. unis maintenant depuis près de deux ans pour former le duo de Spoken Word, Melzitémo.


C’est aujourd’hui lundi et je vous emmène en Lorraine avant que la Lorraine ne vienne à vous. Sans vouloir nécessairement vous commander, en évitant toute tonalité militaire et surtout afin de préparer vos pavillons auditifs à une découverte épatante… Garde à vous, messieurs dames, voici Major Cooper !


Autre journée du Skeud’ovore, autre univers. En ce dimanche, je vous emmène voir du pays bien que nous restions en terre rémoise. Je vous fais voir de la terre noire, de l’air imbibé de plomb, des mers d’encre et de romantisme au sens littéraire du terme. Suivez moi, si vous l’osez, sur l’île rock quelque peu vampirique du groupe Amphetamin.


En ce samedi, j’ai envie de retourner sur du basique mais un basique qui aurait une certaine classe. Pourquoi pas un groupe composé de cinq jeunes de moins de trente ans, tous issus du Conservatoire de Reims ? Bon, je ne tourne pas plus longtemps autour du cor de chasse, je vous propose une petite présentation du premier EP, Rien De Grave, de la chaleureuse Famille À Dam !


La tristitude c’est quand tu dois faire une interview d’Oldelaf juste à côté d’un concert de Bénabar.
A défaut de vous livrer une interview en image avec un son agréable, nous préférons vous la retranscrire à l’écrit.
A la place, vous avez droit à un live de La Tristitude.


Troisième journée de dévoration de galettes en tous genres et aujourd’hui c’est une petite chose toute en peps, toute en acidulation estivale et en pop rock assaisonné à la sauce 70-80 qui va bien. Ouais, aujourd’hui, découvrez avec moi les survoltés Modern Times.


Seconde journée du Skeud’ophage que je suis et afin de vous éviter une légère somnolence en plein milieu de semaine, je vous propose de vous mettre du gros son dans la trogne, du genre punchy qui envoie du steak, de la catégorie qui inspire un pogo endiablé à tous le coup, de la sorte qui fait secouer les mains en l’air et la tête d’avant en arrière. Oui, aujourd’hui on secoue ses cheveux et/ou son popotin et on accueil férocement les sparnaciens du groupe Alma Encriada.


Pour cette première chronique, je me permets de vous présenter le premier opus d’un groupe dont les Music’ovores vous ont déjà parlé, j’ai nommé les joyeux trublions de La Villa Ginette !

