On en a entendu parlé en radio, on l’a vu à la télé, on a lu son apothéose ou sa diabolisation dans la presse… Évidemment, ce n’est pas parce qu’elle n’est pas de la région qu’on va s’empêcher de donner notre avis sur la question, tout de même ! Ce serait un comble.


Dire que la poésie nous est indispensable, ça sonne aujourd’hui comme quelque chose de suranné, c’en est presque cliché et naïvement romantique. On me taxera certainement de puérilité ou d’innocence faussée si je dis que les moments que nous pouvons vivre, mes acolytes et moi, durant cette drôle d’expérience qu’est ce site, ça relève souvent de la poésie, pour ne pas de dire de la magie. Tant pis !


Il est assez rare que nous parlions Rap depuis la création de ce site, mais, le Hip Hop, on aime ça aussi. Surtout quand il est produit par un mec pour qui la rime est une arme, la langue un sport de haut niveau et qui parvient à lier son amour pour la musique, la poésie et son coin de terroir tout en conservant une veine rap franche du collier.


Ce groupe mené par un chanteur charismatique, en short et casquette relevée. Manou, ce « leader » était là, à répondre à nos questions, lors du passage de Elmer Food Beat à la FNAC de Reims.


J’ai le plaisir d’inaugurer cette nouvelle chronique, Coup de cœur d’un(e) Skeud’ovore, par le premier album de This Is Not Hollywood, groupe originaire de Reims appuyé par la Cartonnerie et la bouillonnante Velours Asso, déjà porteuse de projets comme le groupe reggae-jazz Meltin’ et le photographe Mokhtar Gordon.

